La référence technique au service des éleveurs
Le vaccin Ubac est indiqué pour l’immunisation active de vaches et des génisses afin de réduire l’incidence des infections cliniques intramammaires causées par Streptococcus uberis, réduire le nombre des cellules somatiques dans les échantillons de lait et réduire les pertes de production de lait. Photo : ©Hipra

Un premier vaccin contre les mammites à Streptococcus uberis

Après le premier vaccin polyvalent contre les mammites bovines dues aux Staphylocoques et aux coliformes Startvac®, et le premier vaccin spécifique contre les mammites des petits ruminants à staphylocoques Vimco®, Hipra...
Les étudiants ont proposé d’implanter deux prairies temporaires afin de gagner en autonomie fourragère. © D.Bodiou/Pixel6TM

Baisser le coût alimentaire des taurillons

Tous les ans le Gnis organise le concours prairies. Il s’adresse aux étudiants de BTS et d’IUT. En binôme, ils sont amenés à se mettre dans la peau d’un technicien afin d’analyser et d’améliorer le système fourrager d’...
e-DIP de BouMatic autonomise le trempage. ©DR

BouMatic lance e-DIP pour automatiser le trempage

Et si le post-trempage des rayons, la désinfection du faisceau et le rinçage de celui-ci ce faisait de manière automatique ? C’est maintenant possible avec l’unité de traite e-DIP de BouMatic. Ce système regroupe au...
Des essais comparatifs menés par Horsch montrent que la levée homogène des pieds, conditionnée par la pression appliquée sur l’élément semeur, est l’un des paramètres les plus importants afin de maximiser le rendement futur du maïs. Photo : ©C.Milou/Pixel6TM.

Régularité de la profondeur d’un semis de maïs : un paramètre essentiel

Des essais comparatifs menés par Horsch montrent que la levée homogène des pieds, conditionnée par la pression appliquée sur l’élément semeur, est l’un des paramètres les plus importants afin de maximiser le rendement...
En 2018, Even a rémunéré le lait de ses 734 exploitations adhérentes à près de 342 €/1000 litres. Photo : ©D.Bodiou/Pixel6TM

Even : un retour de résultat de 11,33 €/1000 litres

Dans un contexte de marchés laitiers chahutés, le groupe coopératif Even résiste avec un chiffre d'affaires stable à 2,2 milliards d'euros en 2018. Ses résultats lui ont permis de rémunérer le lait de ses producteurs...

Conférence Grand Angle Viande

Moins de vaches et moins de veaux

Publié le 17/12/2018 par Hélène Flamant
Pour 2019, l’Institut de l’élevage s’attend à un recul de la production de 4% par rapport à 2018, conséquence de la décapitalisation allaitante.

À l’occasion de la 5e édition de la conférence Grand Angle Viande, qui s’est tenue à Paris le 13 novembre, les équipes de l’Institut de l’élevage ont dressé le panorama du marché d

Loi alimentation

Lait : un accord entre Intermarché, Bel et ses producteurs

De gauche à droite : Hervé Coursimault, vice-président de l’APBO, Thierry Cotillard, président d’Intermarché et Netto, Anne-Laure Dutertre, vice-présidente de l’APBO, Antoine Fievet, PDG du groupe Bel et Gilles Pousse, président de l’APBO.

Le groupe Bel a annoncé le 12 décembre la concrétisation d’un accord avec l'association des producteurs Bel de l'Ouest (APBO) et Intermarché pour un meilleur prix du lait et le partage de la valeur créée au profit des producteurs laitiers.

Dérobées

Ils retrouvent un gain d'intérêt

Publié le 10/12/2018 par Marie Dominique GUIHARD dans
Les dérobés (ici trèfle incarnat+vesce velue+seigle fourrager) présentent une certaine valeur alimentaire en fourrage.

Après un été de sécheresse, la mise en place de dérobées se pose à nouveau pour reconstituer les stocks de fourrage. Eilyps en rappelle les principes lors d’une vitrine en Bretagne.  

Filière laitière

Une collecte de lait en baisse

La production de lait est en baisse sur la fin d’année 2018.

Sur les mois de septembre et d’octobre, la production laitière est en légère baisse en Europe d’après le Cniel.

Antibiotiques

Des animaux de moins en moins exposés

Le plan Écoantibio 2017-2021 vise à inscrire dans la durée la baisse de l’exposition des animaux aux antibiotiques.

L’antibiorésistance est bel est bien devenu un problème majeur de santé publique concernant aussi bien la médecine humaine que la médecine vétérinaire. La surveillance des ventes d’antibiotiques est l’une des sources d’informations importantes utilisées pour l’évaluation et la gestion des risques en matière d’antibiorésistance.

Gestion sanitaire des concours bovins

Sanipass, l’outil lorrain chez les auvergnats

Sanipass est actuellement utilisé dans les départements de la Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Vosges (depuis 2013), Haut-Rhin, Bas-Rhin (Alsace), Ardennes, Mayenne, Puy-de-Dôme et Jura.

Sanipass, l’outil de gestion sanitaire des concours créé en 2013 par les GDS de Lorraine, a été utilisé pour la première fois au Sommet de l’Élevage 2018, qui réunit chaque année, près de 1200 bovins.

Numérique et santé en élevage

Le métier va forcément changer

Publié le 29/11/2018 par Marie Dominique GUIHARD dans
Dans le cadre d’Esa Connect,  la table ronde a montré les avantages et les limites du numérique en santé animale.

La table ronde sur l’e-santé en production animale organisée par Esa Connect le 21 novembre à Angers a permis de mettre en lumière les progrès et les limites apportés par les technologies de l’information et de la communication.  

Systèmes herbagers

Maximiser la production d'herbe

La place du système fourrager a une importance capitale dans les systèmes économes et autonomes en intrants.
Dans les exploitations économes et autonomes en intrant, la valorisation de l’herbe dans la ration des vaches laitières est une pièce maîtresse dans la construction de l’autonomie.

Enquête Coop de France Métiers du Lait

Prix du lait : 6 €/1000 l en plus dans les coopératives

En 2017, le prix moyen du lait payé aux associés coopérateurs, toutes qualités et toutes primes comprises, est supérieur de 6 euros/1000 litres au prix moyen payé en France, selon Coop de France Métiers du Lait. CNIEL

Coop de France Métiers du Lait a réalisé, en septembre dernier, une enquête auprès des coopératives laitières. Les structures qui ont répondu à l’enquête représentent 91 % des volumes collectés par les coopératives laitières en France, un chiffre d’affaires consolidé d’environ 10 milliards d’euros et 28 700 points de collectes.

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