La référence technique au service des éleveurs

Listes des articles de Hélène Flamant

Maïs fourrage

Valoriser l'azote des engrais de ferme

 L’azote apporté par un fumier de bovins épandu au printemps (4 à 5 unités par tonne de produit frais) est valorisé à 30 % par le maïs.

Utilisés à bon escient, les effluents d’élevage sont très bien valorisés par le maïs fourrage. Ils permettent une économie importante sur le poste achat d’engrais. Avec des conditions de portance des sols favorables en cette fin d’hiver, les épandages de fumier peuvent commencer. Les lisiers et les fumiers de volailles sont mieux valorisés quand ils sont apportés au plus près du semis.

Concours

Graines d’agriculteurs : inscrivez-vous !

Graines d'agricultureurs 2019 : candidatez jusqu'au 29 mars.

Vous êtes éleveuse ou éleveur, installé(e) entre le 1er janvier 2012 et le 31 décembre 2017, vous valorisez votre production animale par la vente aux particuliers, aux restaurateurs ? Si la réponse est oui, cette année le concours Graines d’agriculteurs sur le thème de la gastronomie est fait pour vous !

Maïs fourrage

Détruire les couverts avant le 15 mars

Les couverts implantés avant le maïs doivent être détruits avant le 15 mars, sous peine de pénaliser le maïs qui suit.

Dans un communiqué, Arvalis-Institut du végétal recommande de détruire le couvert avant le 15 mars, sous peine de pénaliser le maïs qui suit par épuisement des ressources en eau et en azote.

Fourragères

LG lance le trèfle violet Ganymed

Publié le 15/02/2019 par Hélène Flamant dans
Le trèfle violet Ganymed de LG Semences est disponible dès le printemps 2019.

LG Semences lance une nouvelle variété de trèfle violet, Ganymed, avec un potentiel de rendement largement supérieurs aux variétés témoins : 104 % au printemps et 106 % en été-automne.

Laurent Dupuy, juge du concours prim’holstein au SIA

« Une vraie reconnaissance et un honneur »

Publié le 07/02/2019 par Hélène Flamant
Légende : Lorsqu’il juge un concours, Laurent Dupuy accorde de l’importance à la qualité du pis, des attaches, à l’élégance et au caractère laitier.

Éleveur dans le Cantal, Laurent Dupuy s’intéresse depuis longtemps à la génétique. De fil en aiguille, il est devenu juge de concours.

Conjoncture laitière

Au Brexit près, les signaux du marché sont plutôt positifs

La production laitière en Europe diminue régulièrement depuis le mois d’août. En France, cette tendance baissière est particulièrement marquée, elle devrait se prolonger jusqu’au printemps, en raison du manque de stocks fourragers dans de nombreuses régions.

Le marché des produits laitiers industriels s'est considérablement assaini au cours des derniers mois. Les excédents de poudre de lait écrémé au sein de l'Union européenne ont quasiment disparu, tandis que la production laitière en Europe diminue régulièrement depuis le mois d'août.

Viande bovine

Recul de la production attendu en 2019

Les poids de carcasse des jeunes bovins devraient baisser significativement après un second semestre 2018 marqué par l'engorgement du marché, qui a provoqué des retards de sorties et un fort alourdissement des animaux.

Après une année 2018 marquée par la sécheresse et un marché particulièrement encombré, l'Institut de l'élevage prévoit un repli significatif de la production française de viande bovine en 2019 (- 3 % /2018). La production nette contrôlée de bovins finis totaliserait 1,41 million de tonnes équivalent carcasse.

Prédiction de la qualité de la viande bovine

La science progresse

Les programmes de recherche successifs ont permis d’identifier des gènes impliqués dans la tendreté de la viande et permettent, désormais, d’envisager la création d’outils opérationnels de prédiction des qualités de la viande.

Les travaux, nationaux et internationaux, entrepris depuis le début des années 2000, ont permis d’accéder à une meilleure connaissance des processus biologiques impliqués dans l’élaboration de la tendreté de la viande bovine.

Étude prospective

Quel avenir pour la filière viande bovine à l'horizon 2040 ?

La Mission Prospective de FranceAgriMer a imaginé cinq scénarios d'avenir pour la filière viande bovine française, "qui puissent servir aux décideurs de la filière, en vue de l'élaboration de stratégies gagnantes".

FranceAgriMer a réalisé, à la demande d'Interbev, un exercice de propsective sur la filière viande bovine à l'horizon 2040. Les professionnels, les chercheurs et les experts mobilisés ont imaginé cinq scénarios contrastés d'évolution de la filière viande bovine.

Parasitisme interne des bovins au pâturage

« Le but, c’est de ne pas avoir à soigner »

« Pour gérer au mieux le parasitisme interne lié au pâturage, il faut connaître ses parcelles, les améliorer, bien gérer le pâturage, bien observer. On accumule l’expérience avec les années », confie Jean-Pierre Bailly.

Si le pâturage offre une nourriture de qualité à moindre coût, il a un inconvénient majeur : les bovins au pâturage sont soumis à un certain nombre de parasites internes : les strongles gastro-intestinaux, les strongles respiratoires, la grande douve, le paramphistome.

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