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Les tendances 2018 du Contrôle laitier

L’amélioration de la situation cellulaire se confirme

En 2018, l’érosion de l’effectif des élevages ayant fourni des résultats de lactations s’est poursuivie : -5,2% par rapport à 2017. Photo : L. Gueneau/CNIEL

Édités chaque année par l’Institut de l’élevage, en collaboration avec France Conseil élevage et le CNBL, les résultats du Contrôle laitier 2018 sont désormais disponibles.
Le nombre global d’élevages actifs au Contrôle laitier officiel a continué de régresser en 2018 : il est de 38 876, en baisse de 5,2% par rapport à 2017, ce qui confirme la tendance observée les années précédentes. En 2004, on dénombrait encore près de 66 000 adhérents au Contrôle laitier.
Dans le même temps, avec 2 383 539 lactations qualifiées, la baisse du nombre de lactations semble se ralentir (-0,4% par rapport à 2017), tranchant avec les nets reculs observés les années passées (-3,8% en 2017 et -2,9% en 2016).

La concentration des élevages se poursuit : 45,1% des élevages comptent plus de 60 lactations qualifiées en 2018 (contre 40,1% en 2017) et ces élevages représentent désormais 66,9% du total des lactations qualifiées (contre 63,1% en 2017).
Les trois principales races nationales (prim’holstein, montbéliarde et normande) représentent 91,6% du total des lactations qualifiées (soit -0,2% par rapport à 2015) confirmant une tendance à la baisse observée depuis quelques années (94,2% en 2009).
Avec 8466 kg en 2018, la production laitière brute augmente de 60 kg. En parallèle, la durée de lactation moyenne baisse à 332 jours (-2 jours), revenant au niveau observé en 2016.

Une stabilité des taux

Sur la même période, les taux moyens sont stables à 39,8 g/kg pour le taux butyreux et 32,4 g/kg pour le taux protéique.
Fait marquant de l’année : l’amélioration de la situation "cellules" se confirme. La part représentée par les lactations avec l’ensemble des contrôles inférieurs à 300 000 cellules, après s’être élevée jusqu’en 2017, se stabilise à 47,8%, valeur la plus haute observée depuis 2004. Parallèlement, la proportion de lactations qui présentent au moins deux contrôles avec une numération cellulaire supérieure à 800 000 cellules se situe à 13,6%, niveau à peine supérieur à celui de 2017 (13,5%). Il s’agit là encore de niveaux jamais égalés depuis 2004.
 
Retrouvez l'ensemble des résultats 2018 du Contrôle laitier, par race et par département, sur le site de l’Institut de l’élevage. 
 
  
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