La référence technique au service des éleveurs

cultures

Gnis

Quelques règles simples de pâturage

Publié le 03/05/2019 par Marie Dominique GUIHARD dans
Bien gérer le pâturage se décline en quelques règles édictées par le Gnis.

En six chapitres, le Gnis rappelle les règles de bonnes pratiques en pâturage. Le fourrage récolté directement par l’animal permet de dégager les meilleures marges sur les coûts alimentaires à condition d’assurer "un pâturage de qualité, c’est-à-dire à la fois en termes d’appétence et de valeurs alimentaires.

GNIS

Sursemis : d'abord évaluer la situation

Publié le 29/04/2019 par Marie Dominique GUIHARD dans
Le sursemis demande de bonnes conditions pour semer et une surveillance ensuite  de la concurrence de la flore déjà installée.

Face aux pratiques de sursemis qui ont déçu certains éleveurs, le Gnis revient sur cette technique qui permet d’installer une nouvelle prairie avec un minimum de travail et de coût.

Betterave fourragère

Des semences activées pour des levées homogènes

L'ADBFM rappelle que les semences activées de betterave fourragères facilitent, grâce à une levée homogène, le désherbage et la récolte. Photo : ©M.Barbier/Pixel6TM.

Déjà répandues en betteraves sucrières, les semences activées représentent une part significative et croissante du marché en betteraves fourragères.

Mise à l’herbe

Le déprimage, une technique qui prime

Publié le 19/03/2019 par Claire LAMY GRANDIDIER dans
Le déprimage consiste à faire pâturer l’herbe avant le stade épi 10 cm sur les parcelles en herbe.

La reprise de la végétation des prairies est une période importante pour assurer la qualité du fourrage. D’après le Gnis, un déprimage de l’herbe avant l’hiver peut permettre d’augmenter la quantité et la qualité du fourrage. Cependant, il faut prendre quelques précautions pour ne pas abîmer les prairies. 

Fourrages

Un séchoir adossé à un méthaniseur

Publié le 14/03/2019 par Marie Dominique GUIHARD dans
L'autochargeuse qui permet de récolter et transporter l'herbe au séchoir a été financé en partie grâce à des aides attribués au GIEE Alumé

Les onze adhérents du GIEE Alumé, en Mayenne, ont œuvré pour mettre en place l’organisation de récolte de luzerne afin de la sécher grâce à de l’énergie issue d’un méthaniseur. Expérience réussie.

Maïs fourrage

Valoriser l'azote des engrais de ferme

 L’azote apporté par un fumier de bovins épandu au printemps (4 à 5 unités par tonne de produit frais) est valorisé à 30 % par le maïs.

Utilisés à bon escient, les effluents d’élevage sont très bien valorisés par le maïs fourrage. Ils permettent une économie importante sur le poste achat d’engrais. Avec des conditions de portance des sols favorables en cette fin d’hiver, les épandages de fumier peuvent commencer. Les lisiers et les fumiers de volailles sont mieux valorisés quand ils sont apportés au plus près du semis.

Valorisation des effluents d’élevage

Compostage : des normes à respecter

Le document rappelle les principales exigences réglementaires à respecter pendant la phase de compostage et après le compostage ainsi que les points essentiels pour produire un compost de qualité.

Depuis la mise en œuvre de la résorption des excédents d’azote, de nombreuses exploitations ont opté pour des solutions visant à produire des engrais/amendements organiques, en vue de leur exportation en dehors des zones excédentaires. Cette opération se traduisant par une mise en marché sans obligation de plan d’épandage, il est impératif de respecter des normes correspondant à la notion de « 

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