La référence technique au service des éleveurs

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Avis des consommateurs

Le persillé mieux perçu, le sous-vide plébiscité

61 % des consommateurs interrogés par l’Institut de l’élevage acceptent les viandes emballées sous vide. Photo : MD.Guihard/Pixel image

L’Institut de l’élevage a procédé à une enquête auprès de 420 consommateurs pour connaître leur perception du persillé et de la viande bovine sous vide.

Races bovines laitières

Le croisement s’accompagne de gains de rentabilité

Selon l’Inra, les effets bénéfiques du croisement entre races ne sont obtenus à plein qu’au bout de 10-15 ans et en soumettant tout le troupeau à un schéma de croisement rotatif. Photo : DR

Le croisement entre races bovines laitières reste très peu développé en France. Selon l’Inra, dans le contexte actuel de prix instables, tant pour les intrants que pour le lait commercialisé, « cette pratique apparaît comme une voie pertinente pour améliorer les performances technico-économiques des ateliers initialement en race pure Holstein et produisant jusqu’à 9 000 l/vache/an ».

Viande bovine

Toujours les mêmes contradictions

Grand Angle viande organisé à Paris le 7 novembre 2017 a relevé les contradictions que subit la filière viande en matière d'objectifs commerciaux. Lors du Grand Angle viande à Paris le 7 novembre, l’Institut de l’élevage a rappelé les enjeux et les compromis à réaliser. Il semblerait que l’on a atteint des limites en alourdissement des vaches et des jeunes bovins. Ce qui ne peut que satisfaire une partie de l’aval de la filière. Photo : DR

Le 7 novembre 2017, Grand Angle Viande organisé par l’Institut technique de l’élevage à Paris a souligné d’emblée les paradoxes que vit encore  la filière viande bovine.

Suivi des fermes du réseau Inosys

La rémunération de l'éleveur est faible

La situation économique des exploitations de viande bovine n'est pas au mieux de sa forme selon les observations effectuées durant 10 ans grâce au réseau Inosys. Photo : DR

Le suivi des 124 exploitations spécialisées dans la viande bovine par l’Institut de l’élevage permet de dresser un panorama de leurs situations technico-économiques. Les résultats sont insatisfaisants mais des pistes d’amélioration existent…

Étude du cabinet Blézat Consulting

"La filière bovine ne produit pas assez de valeur"

Sur le marché intérieur, la demande s’oriente clairement vers la viande hachée et les pièces nobles sont de plus en plus difficiles à valoriser, constate le cabinet Blézat Consulting. Photo : milanchikov

Le cabinet Blézat Consulting a réalisé, à la demande de FranceAgriMer, un travail d’évaluation des évolutions du contexte économique, réglementaire et sociétal des filières agricoles depuis la définition des premières stratégies nationales à l’horizon 2025, publiées en 2014.

Polyculture élevage

Retrouver une nouvelle forme d'agriculture

Agrisup Dijon a accueilli plus de 200 participants pour son colloque polyculture-élevage transition écologique. Photo : DR

Pour le colloque polyculture-élevage transition écologique organisé à AgroSup Dijon les 10 et 11 octobre, plus de 85 interventions ont traité de l’intérêt de ce mode d’exploitation et des freins nombreux à lever, à commencer par la rentabilité économique.

Estimations de la MSA

Le revenu moyen 2016 entre 13 000 et 15 000 €

Selon la MSA, près de 20% des exploitants seraient en déficit en 2016, une proportion qui varierait de 11% à 35% des exploitants selon les caisses régionales. Photo : D. NEUMEISTER

Le revenu annuel des agriculteurs a légèrement augmenté en 2016, selon un premier bilan de la Mutualité sociale agricole (MSA) diffusé le 10 octobre.

Projet de loi de finances 2018

Le budget agricole en hausse de 400M€

Dans le projet de loi de finances 2018, 5,7 M€ supplémentaires sont alloués au ministère de l’agriculture pour lutter contre les maladies animales, comme la tuberculose et la brucellose des ruminants. Photo : F.JOLY/CNIEL

Le projet de loi de finances pour l’année 2018 prévoit de doter le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation de 5,2 milliards d’euros en crédits de paiement (+1,6% par rapport à la loi de finances initiale pour 2017) et de 5,1 milliards d’euros en autorisations d’engagement (-1,4%).

Institut de l’élevage

Un pilotage plus fin des troupeaux et des élevages

Sm@rt Élevage a, entre autres, vocation à évaluer l’impact des nouvelles technologies sur les élevages. © N. Tiers/Pixel image

À la fin de l’été 2017, l’institut de l’élevage présentait le programme Sm@rt Élevage qui a vocation à lui permettre, ainsi qu’à ses partenaires, de se doter d’outils et d’une organisation pour conduire un programme structurant sur cette thématique complexe, polymorphe (capteurs, données, robotique, outils d’aide à la décision…) et en plein essor de la smart agriculture.

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