La référence technique au service des éleveurs

Allice

Génétique bovine

163 gènes expliquent la variabilité de la taille

Au moins 163 régions génomiques sont impliquées dans le contrôle génétique de la taille des bovins, mais elles n’expliquent que 14 % de la variabilité de ce caractère.

Entre l’auroch sauvage dont on estime la taille au garrot (des mâles) à deux mètres, et la vache Dexter, tout juste 1 mètre au garrot, la stature des bovins a évolué sous l’effet de la génétique et de l’environnement.

Communication

"Les éleveurs doivent montrer ce qu’ils font"

Les intervenants se sont succédé autour de plusieurs tables rondes.

"L’élevage français n’a jamais été autant décrié alors que les acteurs n’ont jamais autant amélioré leurs pratiques." C’est sur ce constat que Jean-Luc Chauvel, président de Races de France, a ouvert la journée élevage et société qui s’est tenue à Paris le 14 février.

Génétique

Les mutations à l'origine des bovins "sans corne"

Deux allèles différents sont à l'origine des bovins sans cornes. Photo : hensor

Les cornes sont l’un des caractères phénotypiques les plus variables chez la vache : branlantes, avec ou sans... Pourtant, il a été difficile de savoir quel mutation génétique en est la cause nous explique l’Observatoire national des anomalies bovines (Onab).

Élevage

L’impact environnemental réduit par l’insémination

Le progrès génétique plus rapide et le plus faible nombre d'animaux nécessaires à la production de doses placent le schéma de sélecton génomique comme le moins impactant de tous sur l'environnement. Photo : DR

Un élevage laitier passant de la saillie naturelle à l'insémination artificielle (schéma de sélection classique ou génomique) peut réduire son empreinte environnementale de 7 à 11 % en cinq ans. 

Vers un élevage 3.0

Du big data au service de quelle agriculture ?

Données issues des capteurs d'un déshumidificateur pour le séchage en grange. Photo : N. Tiers/Pixel image

2,5 milliards de milliards : c'est le nombre de données que notre monde produit quotidiennement. Du big data auquel l'agriculture contribue via les mesures et analyses qu'elle met en œuvre. Des données en croissance exponentielle avec le développement de la technologie, de la robotique et des capteurs.

Ailleurs

Le Kazakhstan mise sur la génomique

Le Kazakhstan s’est fixé comme objectif de génotyper et phénotyper, à terme, 10 000 femelles. Photo : DR

Si le Kazakhstan est plus connu pour ses ressources énergétiques que pour son potentiel agricole, il se place aujourd’hui au 6e rang des exportateurs de céréales et connaît également une croissance de sa production laitière. Pour atteindre au plus vite l’autonomie alimentaire, le pays cherche à se doter d’outils de sélection innovants.