La référence technique au service des éleveurs

féverole

Pasquier VGT'al

Investir dans un toasteur pour des protéines locales

Les graines sont montées à 285 °C durant trois minutes, permettant une augmentation de leur valeur nutritionnelle. Photo : ©Olivier Leveque/Pixel6TM

En 2016, le négoce Pasquier VGT’al, basé dans les Deux-Sèvres (15 millions d’euros de chiffre d’affaires, 25 salariés) et détenu par Christophe et Fabienne Pasquier, a choisi d’investir dans un toasteur pour les graines de soja, de lupin ou de féverole.

Valorex

Protéagineux à prix garanti cherchent agriculteurs

Béatrice Dupont, Pierre Weill et Stéphane Deleau devant l'usine Valorex de Combourtillé. Photo : N. Tiers/Pixel image

Leader national de la cuisson-extrusion de graines oléoprotéagineuses en France (85% de la production française), la société Valorex affirme qu'il est possible de réduire significativement la dépendance de la France en protéines végétales pour l'alimentation du bétail. Avec 3,5 millions de tonnes de tourteaux de soja importé

Projet Apela / Praipe

Faire durer les prairies temporaires

Les prairies temporaires constituent une source économique de protéines permettant de limiter la dépendance des éleveurs. Photo N. Tiers/pixel image.

Le Réseau agriculture durable va coordonner un nouveau projet dont l'objectif est de mieux comprendre les facteurs qui influent sur le maintien de la productivité des prairies temporaires au-delà de 5 à 6 ans.

Nutrition animale

Valorex : 3 nouvelles usines en 2014

Valorex se développe au sud et à l’est de la France, mais aussi à l’étranger, détaillent Pierre Weill, président de Valorex, Béatrice Dupont, directrice du développement et Stéphane Deleau, directeur. Photo : Olivier Lévêque/Pixel image..

Avec trois nouveaux sites de production en 2014, Valorex pourra désormais compter sur six usines françaises produisant 131 000 tonnes d’aliments par an, pour satisfaire une demande toujours croissante en nutrition animale riche en protéines et oméga 3.

Plan protéines 2015-2020

Les enjeux protéiniques cristallisés par la filière luzerne

La filière luzerne, comme toutes les filières sources de protéines, attend beaucoup du prochain plan protéine pour pérenniser les surfaces et assurer l'approvisionnement en protéines des élevages français.

En 1976, l’agriculture française importait 81% de ses besoins en protéines. 35 ans plus tard, le déficit est toujours important: la France importe toujours 70% de ses besoins.