La référence technique au service des éleveurs

herbe

Systèmes herbagers

Maximiser la production d'herbe

La place du système fourrager a une importance capitale dans les systèmes économes et autonomes en intrants.
Dans les exploitations économes et autonomes en intrant, la valorisation de l’herbe dans la ration des vaches laitières est une pièce maîtresse dans la construction de l’autonomie.

Systèmes d'élevage

Devenir économe et autonome

Les exploitations les plus économes et autonomes en intrants, sont plus fréquentes dans le Grand Ouest et dans l’Est de la France.
Connaissez-vous les exploitations économes et autonomes en intrants ? Avec un système de production fondé sur le pâturage de prairies temporaires d’association graminées-légumineuses, elles sont à rebours des tendances prédominantes. 

Filières animales

Sur le chemin de l'autonomie protéique

Photo : H.Flamant/Terroir Est.

La région Grand Est aurait de quoi fournir les filières animales en protéines.

Prairies permanentes

La pousse d’herbe en déficit après l’été sec et chaud

La production cumulée d’herbe est désormais déficitaire dans la moitié des régions françaises.

 
Au 20 septembre 2018, la pousse cumulée des prairies permanentes devient déficitaire au plan national, selon les dernières estimations du ministère de l’Agriculture. Elle est en retrait de 15 % par rapport à la pousse de référence.

Observatoire des rations

Les systèmes d'alimentation évoluent

La forte autonomie alimentaire des élevages laitiers est une des particularités de la France. Quel que soit le type de système, entre 80 et 85 % de la ration totale est produite sur l’exploitation, 95 % des fourrages, et 6 à 49 % des concentrés.

En France, les systèmes d’élevages bovins et, par conséquent, les systèmes d’alimentation des bovins, sont très variés. Cela étant dit, la quasi-totalité des exploitations bovines s’appuient, pour l’alimentation de leur troupeau, sur des fourrages pour l’essentiel autoproduits sur l’exploitation.

GNIS

Réussir son semis ou son sursemis de prairies

Publié le 23/07/2018 par Hélène Flamant dans
 Il faut vérifier fréquemment la profondeur de semis. Photo : DR

Chacun est convaincu de l’intérêt de ressemer les prairies pour une productivité accrue, une qualité maximale et une saisonnalité adaptée à ses besoins. Des outils d’aide à la décision – réglette du Gnis, les www.prairies-gnis.org ou www.herbe-book.org  – sont en libre accès. Il reste ensuite à réussir l’implantation. Voici les conseils de Bruno Osson, du Gnis.

Pâturage tournant dynamique

"Les vaches sont motivées à sortir"

Publié le 26/06/2018 par Hélène Flamant dans
"Je gère l’herbe à l’œil. Je laisse les vaches 1 à 3 jours par paddock selon la pousse de l’herbe", indique Mathieu Orbion, associé au Gaec des Terres Froides.

L’herbe pâturée reste le fourrage le plus économique. Bien qu’ancienne, la pratique du pâturage tournant est aujourd’hui de nouveau mise en avant. Éleveur bio dans la Meuse, Mathieu Orbion a testé la technique pour la première fois en 2017.

Valorisation de l’herbe

Pâture et fauche en bandoulière

Pour qu’un pâturage tournant soit équilibré, il faut compter 50 % de la surface au pâturage dès le printemps, 20 % de fauche précoce et 30 % de fauche tardive. Photo : L.Theeten/Pixel image

La valorisation de l’herbe au pâturage est le principal levier pour atteindre l'autonomie alimentaire présenté par Didier Deleau, ingénieur régional fourrages à la station expérimentale Arvalis-Institut du végétal de Saint-Hilaire-en-Woëvre.

Ration Gagnante

Raisonner la ration dès l'implantation avec LG

Choisir des variétés complémentaires de maïs et de fourragères pour optimiser la couverture des besoins des animaux, sur la base des apports journaliers recommandés, tel est l'objectif de la nouvelle démarche Ration Gagnante de LG Semences. Photo : M.Ballan/Pixel Image

LG Semences a lancé, à l'occasion du Space 2016, Ration gagnante, une nouvelle approche de l'alimentation animale basée sur la complémentarité du maïs et des fourragères prairiales et sur la couverture des apports journaliers recommandés (AJR), au profit de la rentabilité des exploitations.

Engraissement des jeunes bovins

Neobif teste de nouvelles conduites alimentaires

L'allègement des carcasses est sans incidence sur la qualité des carcasses et des viandes. Photo : H.Grare/Pixel Image

La rémunération des quelque 90 000 éleveurs allaitants français est dépendante des prix du maigre et du gras mais aussi des coûts alimentaires, qui n’ont cessé d’augmenter depuis dix ans.

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