La référence technique au service des éleveurs

Entreprises

Appi devient Bestico : l’expert de la lutte biologique en élevage change de nom

Publié le 01/03/2023 par Agathe Legendre dans
Utilisation d'un produit Bestico

Nouveau nom, nouvelles présentations de produits, nouveau site Internet, mais toujours une expertise sur les produits de lutte biologique, que cette entreprise désormais entièrement dédiée au secteur de l’élevage, développe depuis dix ans.

Ténébrions en volailles de chair, poux rouges en poules pondeuses, mouches en élevages bovins : ces indésirables peuvent être maîtrisés par des solutions de lutte biologique, c’est-à-dire par l’introduction, dans le milieu, de prédateurs naturels spécifiques.
 
De plus en plus d’éleveurs utilisent ces solutions au quotidien. « Elles leur sont fournies par Appi, filiale du néerlandais Koppert, le seul acteur français de ce secteur. En France, en 2022, ils étaient plus de 2 500 éleveurs à utiliser ces produits », indique la société dans un communiqué.

Appi développe depuis dix ans des solutions à la fois pour les animaux de compagnie et pour les animaux d’élevage. « Désormais, pour plus de lisibilité, toute la branche élevage de Koppert, dans tous les pays, prend le nom de Bestico (Best insect company) », explique la société.
 

Efficace et écolo

En France, Bestico profite de ce changement de nom pour mieux faire connaître et amplifier la diffusion de ses solutions de lutte biologique contre les bioagresseurs. « Ces solutions durables sont en phase avec les objectifs français et européens de développement du biocontrôle, dont elle est l’une des branches, et avec les principes de l’agroécologie, c’est-à-dire s’appuyer sur les équilibres du vivant et des écosystèmes pour réguler les bioagresseurs », explique la société.
 
Bestico estime que ses produits représentent une solution pour l’avenir des élevages.
Des avantages technico-économiques, selon l'entreprise :
efficacité ;
► facilité de mise en œuvre ;
► coût comparable à celui des autres solutions.

La société met également en avant d’autres atouts :
pas de développement de résistances ;
► pas de danger pour l’environnement et les utilisateurs ;
► pas d’impact sur la biodiversité. « Les fumiers, lisiers ou eaux de ruissellement des espaces traités ne contiennent aucun résidu », précise la société.
 

Des guêpes contre les mouches en élevage bovin

La société Bestico commercialise plusieurs types de produits contre les mouches, à combiner ou à alterner, selon la saison, la pression et la conduite d'élevage.

En élevages sur paille (milieux peu humides, sans caillebotis), deux miniguêpes parasitoïdes sont employées : Spalangia cameroni et Muscidifurax sp, seules ou combinées. Ces insectes de petite taille (quelques millimètres) ont le même mode d'action : elles pondent leurs oeufs dans les pupes des mouches (domestiques et charbonneuses) et des myases ; leurs larves s'y développent au détriment de leur hôte. Des guêpes adultes émergent des pupes parasitées, permettant ainsi la poursuite du cycle.

Chaque mini-guêpe peut parasiter une centaine de pupes, mais comme les mouches ont un cycle de reproduction très rapide, il est impératif de renouveler les apports de mini-guêpes tout au long de la saison : pour rappel, une larve de mouche non tuée en avril peut engendrer un million de mouches jusqu’au mois d’août.

Bestico commercialise également des auxiliaires complémentaires : des acariens prédateurs des œufs et des premiers stades larvaires des mouches.

Plusieurs moyens mécaniques, en complément de la gestion des fumiers, peuvent aussi être employés : grilleurs d'insectes, plaques jaunes collantes, pièges à appâts, ventilateurs et brumisateurs...

Source : communiqué Bestico
 

Dans la même rubrique

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
Image CAPTCHA
Saisir les caractères affichés dans l'image.
Nos autres publications
Cultivar LeadersTCSCheval santéRelations cultureAfrique Agriculture
Plan du site