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La Brique rose et Yéo-frais deviennent partenaires

La Brique rose et Yéo-frais deviennent partenaires. CP : La Brique rose

L’association La Brique rose se rapproche de Yéo-frais afin de lancer sa marque éponyme et de valoriser ainsi le lait issu des exploitations de la Haute-Garonne. 

Le 18 septembre dernier à Saint-Gaudens, dans la Haute-Garonne, l’association La Brique rose et Yéo-frais ont signé un contrat de collaboration.
Créée en 1929, l’entreprise Yéo-frais spécialisée dans la transformation de lait en yaourts et en crème fraîche, vient de s’engager à fabriquer les produits de La Brique rose au sein de son usine basée au cœur de Toulouse. 

Une filière responsable en Haute-Garonne

Portée par la chambre d’agriculture de la Haute-Garonne et Yéo-frais, La Brique rose a pour vocation de créer une filière lait responsable en Haute-Garonne. Cette initiative fait face au constat suivant : « L’activité laitière est en perte de vitesse en Occitanie, et particulièrement en Haute-Garonne. En effet, avec en moyenne seulement un à deux jeunes éleveurs qui s’installent chaque année, les exploitations en bovins lait sont en forte régression sur le département », indique un récent communiqué. 

Ainsi, La Brique rose sera, d’ici janvier 2022, une marque engagée qui proposera des produits laitiers locaux, disponibles à la fois dans la grande distribution et dans la restauration collective. 

« Nous nous engageons avec les éleveurs locaux et sommes fiers de collaborer à la création d’une association pour une filière responsable du lait en Occitanie. L’objectif de La Brique rose est simple : faire en sorte que Yéo-frais sécurise ses approvisionnements en lait tout en assurant une meilleure rémunération pour les éleveurs. »

+ 15 % sur le prix du lait

Grâce au soutien financier de Yéo-frais à travers sa gamme YOgourmand, le lait payé au producteur sera alors valorisé au hauteur de 15 % au-dessus du niveau national. 

« Le projet que porte La Brise rose apportera de la perspective et du sens dans l’installation de nouveaux éleveurs, tout en renforçant l’ancrage d’un outil industriel sur notre territoire », affirme Sébastien Albouy, vice-président de la chambre d’agriculture de la Haute-Garonne. 

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