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Isère

[Témoignage] Ils transforment 6 % de leur lait en yaourt

Publié le 01/04/2021 par Claire LAMY GRANDIDIER dans
[Témoignage] Ils transforment 6 % de leur lait en yaourt. ©Né d'une seule ferme

Jérôme Huguet, éleveur passionné de génétique montbéliarde, se lance, avec sa femme, dans la fabrication de yaourts. Après quelques travaux, il a accueilli fin janvier le conteneur qui lui servira de yaourterie : chaque jour, 200 litres de lait sont ainsi transformés à la ferme.
 

Au Gaec des Bergeronettes, à Domolieu dans Isère, Jérôme Huguet est un passionné d’élevage laitier : son troupeau se compose de 90 montbéliardes… et de trois jersiaises. « C’est mon petit plaisir, je suis amoureux de la montbéliarde mais j’aime les vaches en général», sourit l’éleveur. Ses vaches produisent en moyenne 760 000 l de lait par an. Et certaines atteignent même des records puisque deux de ses vaches ont dépassé les 100 000 l et quatre se situent au-dessus des 70 000 l.  

C’est le robot d’alimentation qui a été l’élément déclencheur pour la valorisation du lait à la ferme : « À l’arrivée du robot d’alimentation, nous avons organisé une porte ouverte à la ferme, raconte Jérôme Huguet. Nous avons servi pas moins de 150 repas et beaucoup de personnes, même du village, ne savaient pas tout ce que l’on faisait. »

L’éleveur commence alors à réfléchir à transformer lui-même afin de vendre des produits à la ferme. Mais comme il est seul sur la ferme et que ses parents prennent le chemin de la retraite, la faisabilité du projet est mince, faute de main-d’œuvre. 

Un conteneur 16 m2

Et puis un matin, en mars 2020, après le Salon de l’Agriculture, il tombe sur une vidéo de la société Né d’une seule ferme. Elle propose un concept clé en main de yaourterie, livrée dans un conteneur équipé sur la ferme. Il envoie sa candidature… et un peu moins d’un an après, la yaourterie devient une réalité. 

« Cette start-up propose un concept simple : contre une charge de 1 300 € par mois, elle nous met à disposition un conteneur de 16 m2, à l’intérieur duquel tout est présent pour fabriquer des yaourts nature ou sur un lit de fruits ou avec de la confiture, indique Jérôme Huguet. De plus, la start-up s’occupe de toute la partie logistique, de la ferme jusqu’à la grande surface. »

Retrouvez l'article complet dans le numéro d'avril de Cultivar Montbéliarde :  

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