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Pâturage

[Témoignage] Une transition alimentaire douce pour réussir sa mise à l’herbe

Publié le 01/03/2021 par Claire LAMY GRANDIDIER dans
Une transition alimentaire douce pour réussir sa mise à l’herbe. ©Thierry Ryo

Pour certains la mise à l’herbe a déjà commencé, pour d’autres elle ne va pas tarder. Et pour qu’elle se passe de la meilleure des façons, quelques points de vigilance sont à apporter notamment sur les prairies et surtout sur la transition alimentaire. 

La première sortie de l’année ça se prépare ! Et pour que tout se passe sans accroc mieux vaut tout anticiper. Après la préparation des parcelles, l’inspection des clôtures, des points d’eau et le nettoyage des râteliers, quand il y en a, se pose la question de la date de sortie.

La somme de température doit atteindre les 250 °C

Elle dépend de deux principaux indicateurs, le cumul des températures et la portance des sols.

« À l’inverse des cumuls de température pour la fertilisation azotée, notre point de référence ne sera pas le 1er janvier mais le 1er février, explique Jérôme Larcelet, consultant nutrition chez Seenorest. À partir de cette date, il faut additionner les moyennes quotidiennes en prenant un maximum de 18 °C et un minimum de 0 °C. » 

Lorsque la somme de température atteint les 250 °C, les prairies temporaires peuvent être prêtes à accueillir les premiers animaux. Pour les prairies permanentes, il faudra attendre de dépasser les 300 °C. En revanche, une fois la somme de température atteinte, il ne faut pas crier victoire trop tôt. En effet, il faut prendre en compte la portance des sols.

« Dans tous les cas, une sortie assez tôt en saison offrira aux parcelles un déprimage précoce, rapide et superficiel qui favorisera la pousse de l’herbe », indique le consultant. 

Éviter la tétanie de l’herbage 

Pour ne pas prendre de risque, la mise à l’herbe s’anticipe une à deux semaines avant la première sortie. Il faut avoir en tête que ce changement de régime alimentaire reste brutal pour l’animal. Les vaches passent d’une ration hivernale équilibrée à une herbe pâturée pauvre en cellulose brute, en sodium, magnésium, calcium et à l’inverse riche en potassium en eau et en azote soluble […] 

Retrouvez l'article complet dans le numéro de mars de Cultivar Élevage :  

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