La référence technique au service des éleveurs

fertilisation

Vient de paraître

« Les vrai-faux des fourrages », guide pratique d’Arvalis

Le guide rassemble des fiches destinées à accompagner les éleveurs dans la production, la récolte et la valorisation, en lait ou en viande, de leurs fourrages.

Arvalis-Institut du végétal publie « Les vrai-faux des fourrages », un document qui rassemble des fiches destinées à accompagner les éleveurs dans la production, la récolte et la valorisation, en lait ou en viande, de leurs fourrages.

Projet Protecow

« Fertiliser son herbe comme toutes les autres cultures »

Publié le 04/12/2020 par Claire LAMY GRANDIDIER dans
« Fertiliser son herbe comme toutes les autres cultures. » ©Dominique Vernier/AdobeStock

Dans le cadre du projet Interreg Protecow, Benoît Verriele, nutritionniste pour Avenir Conseil élevage vient de présenter les résultats et pistes de réflexion inspirés de l’expérience flamande sur la culture de l’herbe. 

Prairies permanentes

La fertilisation, un levier vers une plus grande autonomie fourragère

Un peu plus de 40 % des prairies permanentes n'ont pas reçu de fertilisation en 2017. ©H.Flamant/Terroir Est.

Ingénieur Arvalis-Institut du végétal, Gregory Véricel a rappelé, à l'occasion des Journées de printemps de l'AFPF qui se sont tenues début novembre en visioconférence, l'importance d'adapter la fertilisation pour assurer la production annuelle des

Maïs fourrage

Valoriser l'azote des engrais de ferme

 L’azote apporté par un fumier de bovins épandu au printemps (4 à 5 unités par tonne de produit frais) est valorisé à 30 % par le maïs.

Utilisés à bon escient, les effluents d’élevage sont très bien valorisés par le maïs fourrage. Ils permettent une économie importante sur le poste achat d’engrais. Avec des conditions de portance des sols favorables en cette fin d’hiver, les épandages de fumier peuvent commencer. Les lisiers et les fumiers de volailles sont mieux valorisés quand ils sont apportés au plus près du semis.

Fertilisation du maïs

Enfouir l’azote pour une meilleure efficience

Dans les conditions sèches, enfouir l’engrais permet de gagner en efficience.

En construisant eux-mêmes leur Fertiloc, les deux frères Heim ne pensaient pas
 à la rentabilité pécuniaire immédiate de la technique. Néanmoins l’efficience de l’azote était leur principal objectif du point de vue agronomique comme environnemental. 

Fertilisation du maïs fourrage

Jusqu'à 80% des besoins couverts par les effluents

Plus de 80 % des parcelles de maïs fourrage reçoivent une fumure organique : un intérêt économique et environnemental appréciable.

Dans un contexte où la recherche de la compétitivité est au coeur des préoccupations des éleveurs, les effluents d’élevage s’avèrent précieux pour maîtriser les charges de fertilisation du maïs fourrage. Voici les recommandations d’Arvalis-Institut du

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Fertilisation, nutrition, rester performant

La dernière plateforme agronomique TMCE se déroulait début juin dans l’Allier...

Fertilisation des prairies

Les engrais minéraux à la pincette

S’il y a épandage d’engrais de ferme, l’apport de phosphore et de potassium minéral est loin d’être indispensable. Photo : M. Lecourtier/Pixel image

À l’occasion d’une journée « L’herbe pâturée, une ressource sous-estimée » organisée par le GDSB des Ardennes, Ardennes conseil élevage et la chambre d’agriculture des Ardennes, Didier Deleau, ingénieur régional fourrages à la station expérimentale Arvalis-Institut du végétal de Saint-Hilaire en Woëvre, a tenu à rétablir quelques vérités…

Conduite du maïs

Cultan, une nouvelle méthode de fertilisation

L'outil inspiré de la méthode CULTAN permet de fertiliser le maïs un rang sur deux. Photo : DR

Arvalis-Institut du végétal et ses partenaires du projet INDEE ont mis au point un outil d’injection de l’azote sous forme solide un rang de maïs sur deux, inspiré de la méthode CULTAN. Objectif : réduire les pertes d’azote par volatilisation.

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Mieux valoriser votre solution azotée

Balsamo permet des apports tardifs : 3e apport DFE et 4e apport à épiaison (5 à 50% du grain formé) ! Photo : DR

Produire des blés en préservant la qualité sans connaitre la météo de juin est un enjeu majeur pour les acteurs de la filière.

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