Vincent Reff, éleveur de vaches laitières en Moselle, utilise le logiciel lié à ses robots et à ses colliers connectés quotidiennement. Il y suit la production laitière mais surtout l’état sanitaire et la reproduction de son troupeau. Mais pour que la gestion quotidienne soit fluide, il faut prendre le temps de se familiariser avec le logiciel.
Un robot de traite fonctionne entre 7 500 et 8 000 h/an. Au bout de cinq ans, votre robot peut cumuler 40 000 heures de service alors qu’il n’est qu’à la moitié de sa durée d’amortissement. Comme toute machine fonctionnant de manière intensive, cela demande un entretien conséquent.
Le robot de traite améliore les conditions de travail : c’est la conclusion d’une étude menée par l’Aract Grand Est en partenariat avec la MSA, sur la base d’entretiens réalisés auprès de 29 exploitations du Grand Est.
C’est en Mayenne, terre d’élevage, que DeLaval a décidé de réunir ses partenaires pour le lancement du nouveau robot de traite VMS V300. Le Gaec de la Motte Comté a eu le privilège d’être l’une des deux exploitations pilotes pour ce projet.
Nathalie Hostiou est venue présenter ses travaux sur la perception de l’élevage de précision chez les utilisateurs à Esaconnect, la journée du numérique organisée à l’École supérieure d'agriculture d’Angers le 26 octobre. Selon cette zoologiste de l’Inra,
Robot, roto, salle de traite… Difficile de choisir le système de traite qui convient à son exploitation. Auparavant plébiscité par les éleveurs pour aménager le temps de travail, le robot de traite ne fait plus, aujourd'hui, l'unanimité…
2,5 milliards de milliards : c'est le nombre de données que notre monde produit quotidiennement. Du big data auquel l'agriculture contribue via les mesures et analyses qu'elle met en œuvre. Des données en croissance exponentielle avec le développement de la technologie, de la robotique et des capteurs.
Automates, capteurs, technologies de l'information et de la communication (TIC) se développent en élevage, notamment en élevage laitier, depuis une quinzaine d'années. Ces outils sont une réponse aux nouvelles aspirations des éleveurs : diminution de l'astreinte de la traite et de l'alimentation, diminution de la pénibilité, maîtrise du temps de travail.