La référence technique au service des éleveurs

institut de l'élevage

Étude Institut de l’élevage - Coop de France

La logique poids-prix varie selon les races

Pour les femelles charolaises les mieux conformées, plus elles sont lourdes, plus elles sont payées au kg. Photo : H.Grare/Pixel Image.

Les premiers résultats d’une étude menée par l’Institut de l’élevage à partir des données commerciales fournies par dix coopératives mettent en lumière les facteurs influençant le prix des génisses et vaches de boucherie.

Carbon Dairy

Une empreinte carbone de 0,93 kg éq. CO2/l de lait

La prise en compte du stockage de carbone des prairies et des haies compense entre 6 et 50 % des émissions de GES. Photo : A.Cotens/Pixel image

Au premier trimestre 2016, un diagnostic CAP’2ER® a permis de mesurer l’impact environnemental et les contributions positives de
3 348 élevages bovins laitiers des 6 régions partenaires du projet Carbon Dairy.

Élevage

L’impact environnemental réduit par l’insémination

Le progrès génétique plus rapide et le plus faible nombre d'animaux nécessaires à la production de doses placent le schéma de sélecton génomique comme le moins impactant de tous sur l'environnement. Photo : DR

Un élevage laitier passant de la saillie naturelle à l'insémination artificielle (schéma de sélection classique ou génomique) peut réduire son empreinte environnementale de 7 à 11 % en cinq ans. 

SelfCO2

Réaliser soi-même son bilan carbone

SelfCO2 permet de réaliser une évaluation environnementale simplifiée. Photo : Pictures news

SelfCO2 est un outil, conçu par l’Institut de l’élevage, qui permet à tout éleveur bovin lait de réaliser lui-même une évaluation environnementale simplifiée de leur élevage. Ils peuvent alors évaluer l’empreinte carbone nette de leur atelier lait.

Marchés mondiaux du lait

L’UE responsable des suppléments de collecte

En 2016, L'Union européenne a réalisé presque la totalité des suppléments de collectes des grands bassins laitiers excédentaires. Photo : 279photo/Fotolia

L’Union européenne a vu le prix du lait baisser mais pas de façon homogène entre ses pays membres : de - 15 % pour la France et l’Ukraine à 315 €/1 000 litres, jusque - 25 % pour l’Allemagne à 273 €/1 000 litres…

Marchés mondiaux du lait

Des marchés émergents en attendant des prix

Entre mi 2014 et fin 2015, la hausse de stock au sein de l’Union européenne est estimée à trois millions de tonnes équivalents lait. Crédit: Korta/Fotolia

« Les prix devraient retrouver de la croissance, particulièrement après 2020 » : voilà ce qu’annonce Sophie Hélaine, de l’unité de modélisation et perspectives agricoles à la Commission européenne, lors de la conférence sur les marchés mondiaux du lait en 2016, organisé par l’Institut de l’élevage.

Digifermes

Imaginer le futur de l'agriculture connectée

L’agriculture est un domaine d’application privilégié des utilisations du numérique. maccam62/fotolia

En partenariat avec l’Institut de l’élevage, l’ITB (Institut technique de la betterave) et Terres Inovia, Arvalis-Institut du végétal a créé le dispositif "Digifermes". Ces deux exploitations de l'institut ont pour but d’évaluer de nouvelles technologies numériques en conditions réelles.

Projet Optimir

De nouveaux indicateurs avec l’analyse du lait

L’objectif du projet Optimir est d’utiliser l’ensemble du spectre MIR du lait pour prédire l’état physiologique d’une vache. Photo : A. Citron/Fotolia

À partir de l’analyse des variations du spectre du lait, le logiciel issu du projet européen Optimir, coordonné par France conseil élevage et l'Institut de l'élevage, devrait pouvoir prédire l’état physiologique d’une vache.

Conduite alimentaire des vaches laitières

Et si on simplifiait la ration ?

Les vaches ayant reçu la ration complexe ont moins ingéré et donc moins produit de lait, conséquence probable d’un encombrement supérieur de la ration complexe et donc d’un apport énergétique quotidien moindre. Photo : N.Tiers/Pixel Image

Les résultats d'une étude menée à la ferme expérimentale des Trinottières (49), comparant une ration "simple" et une ration "complexe" sur les critères de production, santé et reproduction, ont été présentés lors des 22es journées 3R qui se sont déroulées les 2 et 3 décembre 2015 à Paris.

Écophyto

Moins de phyto consommés en polyculture-élevage

La présence de cultures fourragères dans les assolements explique en grande partie les différences d’usages de produits phyto avec une réduction de 35 % des IFT. Photo : A. Cotens/Pixel image

Lors des 22e journées 3R qui se sont déroulées les 2 et 3 décembre 2015, Nicolas Chartier, chef de projet Dephy/Écophyto au sein de l’Institut de l’élevage, a présenté une étude visant à mesurer et analyser les différences d’usages de produits phytosanitaires entre systèmes de polyculture-élevage et systèmes de grandes cultures.

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