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Les tendances 2017 du Contrôle Laitier

De nouveaux progrès en taux et nombre de cellules

La situation cellulaire s’est encore améliorée en 2017. La proportion de lactations qui présentent l’ensemble des contrôles inférieurs à 300 000 cellules atteint 47,8%. Photo : S Fraisse/CNIEL

Édités chaque année par l’Institut de l’élevage, en collaboration avec France Conseil Élevage et le CNBL, les résultats du Contrôle laitier 2017 sont désormais disponibles.
 
Le nombre global d’élevages adhérents au Contrôle laitier a poursuivi sa régression en 2017 : au 31 décembre, il est de 36 765, en baisse de 6,4 % par rapport à 2016. En 2004, on dénombrait encore près de 66 000 adhérents au Contrôle laitier.
Le nombre d'exploitations ayant fourni des résultats de lactations brutes (40 998) continue également de diminuer, de 4,7 % par rapport à l’année précédente. Quant au nombre de lactations qualifiées prises en compte dans les résultats nationaux (2 393 784), il recule de 3,8 %, confirmant la tendance observée depuis 2014.
 
L’année 2017 se caractérise par une nouvelle érosion des effectifs présents dans les élevages au Contrôle laitier : au 31 décembre, le nombre de vaches laitières était de 2 474 449, en repli de 2,3 % par rapport à 2016.
La concentration des exploitations se poursuit : avec 40,1 % des élevages, la proportion d’exploitations comptant plus de 60 lactations se stabilise en 2017 alors que dans le même temps, la part des lactations qualifiées qu’elles représentent s’accroît de façon notable pour atteindre 63,1% (contre 60,6% en 2016 et 58,7% en 2015).
À elles seules, les trois grandes races nationales (prim’holstein, montbéliarde et normande) représentent 91,8% du total des lactations qualifiées, en baisse de 0,2% par rapport à 2016.
 

- 114 kg de lait en un an

La production laitière brute diminue en 2017. Elle perd 114 kg par rapport à l’année précédente pour atteindre en moyenne 8 406 kg par vache, pour une durée de lactation moyenne de 336 jours. Ce chiffre est en hausse par rapport à 2016  (+ 4 jours).
Sur la même période, les taux moyens progressent : le taux butyreux gagne en moyenne 0,3 g/kg pour atteindre 39,8 g/kg et le taux protéique progresse de 0,2 g/kg, à 32,4 g/kg.
 
 

47,8 % du total des lactations à moins de 300 000 cellules

 
Fait marquant de l’année : La situation cellulaire s’améliore encore de façon assez nette. La part représentée par les lactations avec l’ensemble des contrôles inférieurs à 300 000 cellules représente 47,8 % du total des lactations. L’amélioration est très sensible depuis trois ans (+ 5,4 %). Parallèlement, avec 13,5 %, la proportion de lactations qui présentent au moins deux contrôles avec une numération cellulaire supérieure à 800 000 cellules continue de baisser. Ce chiffre s’inscrit en recul de 2,6 % depuis trois ans.
 
Retrouvez l'ensemble des résultats 2017 du Contrôle laitier, par race et par département, sur le site de l’Institut de l’élevage
 
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